CIM 2011 – Presse quotidienne
Le 16 septembre 2011 à 7 h 30 min, par Emmanuel
Sudpresse : 590.600 lecteurs chaque jour*
Métro Fr : 553.200
La Dernière Heure : 468.000
Le Soir : 458.000
L’Avenir : 413.000
La Libre : 153.200
L’Echo : 59.900
Données communiquées par le CIM le 15/09/2011.
Le CIM est l’organe officiel qui recueille des données de tirage et de diffusion des titres de presse, et les fait contrôler par un auditeur indépendant.
I love radio advertising: (ré)écoutez plus de 60.000 spots en ligne!
Le 30 octobre 2009 à 9 h 24 min, par Claire
La régie IP (Bel RTL, Radio Contact, Nostalgie…) vient de lancer un tout nouveau site intitulé « I love radio advertising ».
Le site recense plus de 60.000 spots, majoritairement en Français (mais des spots en Néerlandais ou en Anglais sont également disponibles) et offre la possibilité aux internautes inscrits de (ré)écouter les spots, de créer des playlists, de télécharger. Le tout gratuitement…
Un moteur de recherche permet de trouver les spots en fonction de différents critères, notamment en fonction de l’agence qui les a produits… Un pas plus loin figure parmi ces agences… Le site vous donne donc la possibilité d’écouter différents spots que nous avons réalisés et qui ont été diffusées sur les radios IP.
L'évolution des médias: de 1800 à demain, du journal au social media!
Le 5 octobre 2009 à 14 h 49 min, par Claire
Découverte d’un article très intéressant sur le site de Thomas Baekdal, baekdal.com…
A la base de cet article, un constat de son auteur: le monde de l’information et des médias traverse actuellement une véritable révolution, la plus grande depuis l’invention du journal (rien que ça!)…
Pour appuyer ce constat, l’article retrace 210 ans d’informations, un parcours non scientifique (selon les mots de l’auteur) à travers l’évolution des médias…
Pour lire l’article dans son intégralité, c’est par ici.
Sinon en voici un résumé:
Retour dans les années 1800… A l’époque, la seule manière d’interagir avec autrui était d’aller à sa rencontre. Pour vendre un produit, une seule solution: aller sur le marché local et y dresser son stand. La communication était « face à face » et très très limitée dans l’espace.
Aux alentours de 1900, première grande révolution: les journaux et magazines. Ils permettent de communiquer beaucoup plus largement et de vendre des produits à des gens que l’on n’a même jamais rencontré et que l’on ne rencontrera jamais.
Jusqu’aux années 1960, les journaux et les magazines cohabitent avec un nouveau média apparu dans les années 1920: la radio. Pas de réelle compétition entre eux… La radio est le média du « live », de la dernière information en direct. Les journaux et les magazines sont le lieu de l’information détaillée et plus « qualitative ».
La donne change vers 1990 avec la télévision. Apparue dans les années 1950, ce n’est que 40 ans plus tard qu’elle surpasse les journaux et magazines et commence à faire de l’ombre aux radios. Au sein de la presse écrite, les premiers questionnements apparaissent: jusqu’ici, elle avait tenu le cap avec plus ou moins de difficultés face à la radio, mais la télévision « joue dans une autre division »…
8 années plus tard – en 1998 donc – la télévision occupe toujours le haut du pavé, tandis qu’Internet pointe le bout de son nez. En 1998, Internet n’est pas encore accessible à tous les ménages, à toutes les entreprises… mais tout le monde s’accorde sur son potentiel: Internet, c’est l’avenir!
Les premiers internautes ont vite constaté que le Web proposait plus que de l’information. Sur Internet, il devenait possible de faire partie de l’information, de la créer, d’entrer dans la conversation… et plus seulement d’en être le spectateur.
En 2004, Internet a fondamentalement modifié la manière d’appréhender la communication. L’internaute a devant lui plus d’informations qu’il ne pourra jamais en « consommer ». Les conséquences pour les médias « traditionnels »: il ne suffit plus de proposer de l’information pour atteindre un public… Il faut proposer une véritable valeur ajoutée par rapport à la masse d’infos disponible sur le Web.
2004 voit également naître le networking social en ligne, d’abord à travers les blogs.
En 2007, Internet est devenu social! Tout le monde veut faire entendre sa voix et partager ses avis avec d’autres. Tout le monde prend une part active dans l’information (Wikipedia en est un exemple…).
Dans ce contexte, les sites traditionnels, avec leur information statique et leur forme passive, apparaissent de plus en plus dépassés. Les blogs, eux aussi, sont rattrapés par un nouveau genre de plateformes: les réseaux sociaux en ligne, permettant à chacun de créer son profil et de partager avec d’autres.
Aujourd’hui, les journaux imprimés ont de plus en plus de mal à garder la tête hors de l’eau et la télévision n’a jamais eu autant de difficultés à rassembler les téléspectateurs. Le nouveau roi de l’information, c’est vous, c’est moi, c’est tout le monde !
En 210 ans, l’information a évolué de manière surprenante. Nous avons pu, tour à tour:
- Obtenir de l’information en provenance de régions éloignées, dépasser le local
- Entendre de l’information en direct
- Voir de l’information en direct
- Décider quand et quelle information nous voulions recevoir
- Participer, commenter l’information
- Publier notre propre information
- Et, en 2009, être l’information!
L’article s’achève par quelques prédictions sur l’avenir de l’information et des médias… Morceaux choisis…
Toutes les formes traditionnelles de l’information sont vouées à disparaître dans leur forme actuelle.
Le flux d’information du futur sera « personnalisé ». Chacun sera en mesure de choisir ce qu’il veut voir, quand et ou il veut le voir (pensez à la télévision à la demande, au streaming, aux applications proposées sur les mobiles…). Le monde de l’information sera accessible n’importe quand et n’importe où!
Vous avez dit briefing ?
Le 6 juillet 2009 à 14 h 27 min, par admin
Et oui, il nous arrive de faire des bêtises… Et souvent… c’est de notre faute !
Mais à défaut de nous trouver des excuses, un article de Jean-Michel Stichelbaut paru dans le magazine Pub de Juin 2009 tente de sauver la mise aux agences de comm’ ! Il retrace les principaux problèmes liés aux mauvais briefings donnés par les clients aux agences et illustre les résultats d’une étude internationale menée auprès de 620 responsables d’agence de pub pour savoir ce qu’ils pensent de leurs clients !
L’échantillon
620 Responsables d’agence – partenaires de SCAN International (USA, Canada, UK, Pays-Bas, France, Portugal, Espagne) dont 320 en EU
 Quelques chiffres d’emblée
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 75 % des clients des responsables interrogés auraient un meilleur retour sur leur budget s’ils consacraient plus d’attention à la gestion de la relation avec l’agence
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30 % des clients sont qualifiés de médiocres quand il s’agit de prestation dans le domaine de la communication marketing intégrée contre 11 % qualifiés d’excellents
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60 % des clients devraient réaliser de meilleures performances en ce qui concerne la strategic direction et le briefing de l’agence
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44 % des agences estiment ne pas recevoir suffisamment d’honoraires en regard de la valeur ajoutée qu’elles créent. 7 % des clients indiquent qu’ils paient extrêmement bien leurs agences par rapport à leurs prestations
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61 % des clients n’expriment pas ouvertement leurs préoccupations vis-à-vis de la collaboration avec une agence et ne tentent pas d’obtenir d’amélioration avant d’y mettre un terme
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19 % des clients sont qualifiés d’excellents en matière de volonté d’investissement dans des enquêtes de marché et de communication
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35 % des clients seraient moins doués au niveau de la planification des activités qui permet aux agences de fournir un travail de qualité contre 8 % qualifiés d’excellents
Le résumé de l’article
Le secteur de la pub-comm’ a tendance à se focaliser sur la qualité perçue des agences. Or, les performances des clients sont au moins aussi importantes, si pas plus, pour atteindre des résultats de manière efficace et rentable dans les efforts de communication et marketing.
Les directeurs des agences sont nombreux à demander à leurs clients d’améliorer :
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les briefings
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leurs efforts d’intégration interne
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d’investir davantage en études de marché
-
accorder plus d’attention à la qualité de leurs relations avec les agences
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la mise en place de priorités afin d’augmenter leurs performances/qualité des relations avec leurs partenaires créatifs.
Ce n’est pas seulement dans l’intérêt des agences, mais aussi des clients. En effet, les agences signalent que nombre de leurs clients auraient un meilleur retour sur budget si :
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la qualité des instructions données (les briefings) était meilleure
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le processus décisionnel plus clair
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le planning des activités plus précis
-
l’engagement envers les études de marché plus fort.
Attention, l’article n’est pas un hymne à la critique des clients mais se veut avant tout défendeur de la prise en compte des deux points de vue : celui des agences et des clients.
Ainsi, les problèmes de planification par exemple peuvent être expliqués par le fait que les clients sont généralement mal informés des processus de travail des agences. L’on suggère donc de « lever un coin du voile sur la cuisine interne » des agences pour que le client comprenne la complexité du travail et les défis impliqués.
Dans cette lignée, les clients doivent se rendre compte de la nécessité de motiver et inspirer les agences car la concurrence n’est pas seulement sur le marché, mais aussi au sein de l’agence. Toutes les agences, bonnes et moins bonnes, ne réaliseront un excellent travail qu’avec les clients qui les motivent le plus.
L’étude montre également que les clients sont peu enclins à parler de leur expérience avec de précédentes agences. Il est dès lors difficile de trouver des pistes d’amélioration.
Enfin, la majorité des prospects demandent un travail spéculatif. Ce pitch spéculatif les poussent à acheter une campagne plutôt que d’essayer de trouver une agence marketing partenaire. Ce n’est que par dépit que les agences ont accepté cette pratique courante, coûteuse en temps et en budget.
Au terme de cet article, la conclusion pousse à une stimulation sérieuse du dialogue client-agence pour améliorer la collaboration… et donc le travail… et donc les performances des actions !
Ont participé à ce sondage
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des agences d’approches intégrées : 58 %
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des agences publicitaires : 48 %
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des agences de design : 27 %
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des agences de RP/Comm d’ent. : 26 %
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des agences de Direct Marketing : 24 %
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des agences média : 23 %
Si vous voulez en savoir plus, rendez-vous sur www.scaninternational.com
Les célébrités font-elles vendre?
Le 26 mai 2009 à 9 h 22 min, par Claire
George Clooney pour Nespresso, Tiger Woods pour Gillette… Oui mais…
Quel est l’impact réel des stars payées un pont d’or par les grandes marques pour les soutenir dans leurs campagnes publicitaires?
C’est la question que s’est posée l’agence média Mediaedge:cia, à travers une enquête menée auprès de 1.000 Belges.
Quelques constatations…
Ce sont surtout les plus jeunes (18-24 ans) qui se laissent influencer dans leurs comportements d’achats par la présence d’une star dans une publicité.
Les célébrités « multi-marques » sont moins crédibles. 77 % des Belges ont du mal à se souvenir pour quelles marques une célébrité fait de la publicité si celle-ci en soutient plusieurs.
L’utilisation d’une vedette a plus de potentiel dans le secteur du luxe et pour les marques qui font rêver les consommateurs.
Les francophones identifient mieux les célébrités internationales à une marque que leurs voisins néerlandophones, plus influencés par les « Benkende Vlamingen » (BV’s).
Skittles, les médias sociaux et… rien d'autre!
Le 23 avril 2009 à 11 h 31 min, par Claire
Certaines entreprises intègrent progressivement les médias sociaux (réseaux sociaux, blogs, micro-blogs, plateformes d’échanges…) dans leur stratégie de marketing et de communication. Un peu, beaucoup… ou pas du tout.
La marque de bonbons Skittles, elle, a décidé d’abandonner entièrement son identité corporate sur le Web au profit d’une présence 100 % « social media ».
Pourquoi? Voilà la raison que la marque donne à ses consommateurs: « Whatever we can do cannot be as awesome as what you, guys and girls, can do. So we’ll just link to it and let you do your thing. »
En résumé, Skittles ne communiquera plus sur elle-même mais laissera les internautes faire…
Une carte de voeux simple, mais originale…
Le 26 janvier 2009 à 10 h 45 min, par Jeff
Après le stop-motion 2009 de la marque Electrabel, voici cette jolie idée du studio de création graphique parisien Nomoon pour leur carte de voeux entièrement en vidéo. A découvrir dans la suite.
NEW YEAR 2009 ! from Nomoon on Vimeo.
Barclaycard
Le 3 décembre 2008 à 10 h 43 min, par Julien
Découvrez la nouvelle publicité pour la Barclaycard…
Quand la politique recycle les buzz médias…
Le 4 novembre 2008 à 9 h 26 min, par Jeff
Le fameux buzz « Wasssup » revisité pour la campagne Obama et son espoir de changement…
Sources: http://www.youtube.com/watch?v=Qq8Uc5BFogE
Si les Belges sont en vacances, la pub doit-elle aussi lever le pied ?
Le 21 août 2008 à 16 h 27 min, par Claire
Certains annonceurs cultivent l’idée que la période estivale n’est pas le moment opportun pour mener une campagne publicitaire, la population désertant le pays pour des contrées plus exotiques… Fausse idée ou sinistre réalité pour le secteur de la publicité ? Une étude s’est penchée sur la question.
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